Oran deuxiéme ville d'Algérie

Oran deuxiéme ville d'Algérie
Oran

Blason de la ville d'Oran (description héraldique à l'agrandissement).Oran, ville et port du nord-ouest de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom, sur le golfe d'Oran. Située à 450 km d'Alger, on l'appelle aussi El Bahia "la radieuse" ou Wahran, emprunt arabe au berbère , signifiant "des deux lions", dont Oran est la transcription européenne.

Son nom se réfère aux lions qui vivaient un certain temps dans la Montagne des lions, se trouvant à quelques kilomètres de la ville.

Oran est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par
Oran

la montagne de l'Aïdour, d'une hauteur de 375 m. L'agglomération s'étage de part et

Oran est un pôle industriel (zone industrielle d'Arzew, de Hassi Ameur, Béthioua etc.) et une ville universitaire (Université d'Oran, Université des sciences et de la technologie, Faculté de Médecine, etc.)

Seconde ville d'Algérie, Oran compte aujourd'hui environ 800000 habitants (1500000 hab. avec l'agglomération).


Période préhistorique et antiquité
Période arabo-islamique
Période espagnole
Période ottomane
Période française

Oran aujourd'hui

Au lendemain de l'indépendance, les plans d'équipement des communes, le plan triennal et le premier quadriennal eurent très peu d'influence sur l'extension et l'urbanisation de la ville, vidée de la majorité de ses habitants ; on y acheva les programmes du plan de Constantine et on reconvertit quelques espaces militaires en équipements universitaires.

C'est avec le deuxième plan quadriennal, le PMU en 1975 et le PUD en 1976, que l'urbanisation allait prendre un nouvel essort, sous les mêmes formes et axes que ceux tracés pendant l'époque coloniale : on assiste à la poursuite du même type d'urbanisation ; malgré l'énorme effort de construction, les résultats et les tendances sont les mêmes que ceux hérités de la période coloniale. De 1978 à 1991, le développement urbain est marqué par :

L'urbanisation de la deuxième couronne, achevée en 1986, par la construction des ZHUN et de quelques lotissements.
L'extension vers l'est.
La marginalisation de la zone ouest (Planteurs, Ras El Ain et Sidi El Houari).
Le dépérissement du tissu urbain.
L'absence de planification urbaine et la poursuite de l'exclusion des populations vers les agglomérations périphériques.
La conurbation d'Oran avec quelques agglomérations de création coloniale récente (Alberville, Fernanville, Bir El Djir).

1994 : 29 septembre : assassinat du chanteur algérien de raï Cheb Hasni.

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 16:01

Modifié le vendredi 22 juin 2007 05:56

Alger capitale d'Algérie

Alger capitale d'Algérie
Alger

Alger (surnommée couramment « el bahdja » ou « la blanche », tant par les Algériens que par les Français) est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays. Avec trois millions d'habitants, l'agglomération du grand Alger regroupe 10 % de la population algérienne.

Géographie

Bâtie sur les contreforts des collines du Sahel algérois, les 230 km² de la métropole s'étendent sur une trentaine de kilomètres. La ville est bordée au nord et à l'est par la mer Méditerranée, et dominée par une citadelle, tout en haut de la casbah (vieille ville). Historiquement la ville d'Alger à "6 portes": Bab El Oued, Bab Azzoun, Bab Dzira, Bab El Bhar, Bab Jedid, Bab Sidi Ramdane.

Histoire

Appelée Icosium (l'île aux mouettes) lorsqu'elle acquit le statut de comptoir phénicien d'importance, sa fondation remonte au IVe siècle av. J.-C. (des débris de vases campiniens - datant du IIIe siècle av. J.-C. - y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en 1940).

Alger aujourd'hui

De nos jours, en 2004, Alger est redevenue une grande capitale africaine et méditerranéenne, elle abrite de nombreuses manifestations et colloques internationaux. Sa baie sur le plan structure naturelle est l'une des plus belles du monde.

De nombreux grands projets de réalisation d'infrastructures tels que le: métro, tramway, le nouvel aeroport d'Alger ainsi que divers projets de restructuration urbaine, de creation de nouveaux centres urbains satellites; voient le jour : il survient qu'Alger est en pleine expension urbaine, motivé par un besoin d'affirmation au plan regional et international.

Monuments

La Basilique Notre-Dame d'Afrique, accessible par un téléphérique, est l'un de ses monuments les plus marquants : située dans le quartier de Z'ghra, la basilique fut construite aux environs de 1858.

le Monument des Martyrs (Maquam E'chahid) : haut de 90 mètres et surplombant Alger, ce monument a été construit par une société canadienne en 1984, et est composé de trois palmes et reposant sur une vaste esplanade où se trouve la « flamme éternelle ». Il est dédié à la mémoire des victimes des luttes de la libération nationale.

la place de l'émir Abdelkader (ex-place Bugeaud) .

la Grande Poste (1910, par Voinot et Tondoire) : construction de type néo-mauresque qui se trouve en plein centre ville d'Alger.
le jardin d'essai (El-Hamma) : situé a l'Est d'Alger, il s'étend sur une superficie de 80 hectares. Il a été créé en 1832 par A. Hardy. On y trouve des plantes et jardins exotiques.

La villa Abd-el-Tif, au dessus du Jardin d'essai, l'une des anciennes résidence du dey, où jusqu'en 1962, étaient logés les artistes lauréats du Prix Abd-el-Tif, et notamment Maurice Boitel et André Hambourg.

la citadelle.

le Riadh El-feth (centre commercial et une galerie d'art).

la grande mosquée d'Alger (Cette mosquée devint la cathédrale Saint-Philippe durant la colonisation avant de redevenir une mosquée).


La Casbah

la Casbah (Al-Djazaïr el mahroussa) : fondée sur les ruines de l'ancienne Icosium, la casbah est une petite ville qui, construite sur une colline, descend vers la mer, et qui était divisée en deux : La ville Haute et la ville Basse. On y trouve des bâtisses et des mosquées du XVIIe siècle ; mosquée Ketchaoua (bâtie en 1794 par le Dey Baba Hassan) flanquée de deux minarets, mosquée el Djedid (1660, à l'époque de la régence Turque) avec sa grande coupole ovoïde terminée en pointe et ses quatre coupolettes, mosquée El Kébir (la plus ancienne des mosquées, elle fût construite par l'almoravide Youssef Ibn Tachefin et plus tard reconstruite en 1794), mosquée Ali Betchnin (Raïs, 1623), Dar Aziza, palais de la Jénina. La Casbah, c'est aussi des labyrinthes de ruelles et de maisons pittoresques ; et si l'on s'y pert, il suffit de redescendre vers la mer pour se repositionner.
Bab El-Oued : quartier populaire qui s'étend de la Casbah au-delà de « la porte de la rivière », célèbre par sa place « les trois horloges » et par son « marché Triolet », c'est aussi un quartier d'ateliers et de manufactures.
le Front de mer : à partir de 1840, les architectes Pierre-August Guiauchain et Frédéric Chassériau installèrent de nouvelles constructions en dehors de la Casbah, Hôtel de ville, palais de justice, Bâtiments, théâtre, Palais du gouverneur, Casino... pour former une élégante promenade bordée d'arcades qui est aujourd'hui le boulevard Che Guevara (ex-bd de la République).

# Posté le jeudi 26 janvier 2006 15:40

lOtFi

VoIcI AuSsI QuElQuEs TiTrEs De LoTfI DoUbLe KaNoN Si VoUs VoUlEz LeS TeLcHaRgEr ClIqUeZ SuR Le BoUtOn DrOiT De VotRe SoUrIs Et PuIs EnReGiStReZ La CiBlE SoUs Et Si VoUs VoUlEz L'EcOuTeZ SeUlEmEnT cLiQuEz SuR Le LiEn:

ArBiYa

LoTfReEsTyLe

RaChWa

DaNgErEuX

N'dIr El RaP

SoUs FrAnCe

OuLeD El KlEb

KoBaY

LoTfI Vs LoTfI

BlEd MiKi

DiNgUe-DiNgUe

GaAdA FeL BlEd

La KaMoRa

C'eSt MaGiQuE

KiF En DiR

Ya DeLlAlI

KoNdAmNé
lOtFi

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 11:01

Modifié le vendredi 22 juin 2007 14:38

Rap algérien

Rap algérien
Le rap algérien connu une vraie révolution ces dix dernières années, loin est l'époque de Hamidou et son "jaoula fellil", l'auteur du premier morceau officiel du rap algérien en 1985, et qui avait eu un succès très moyen.... Le début des années 90, a marquée l'apparition de groupes rap dans les quatre coins du pays, Alger, Oran et Annaba.
En effet INTIK et M.B.S se sont formés à cette époque, deux groupes qui seront le porte parole d'un rap engagé, protestataire, et revendicateur, un rap en argot algérien, avec un mélange de français facile à comprendre et à reprendre, un rap qui parle de la vie quotidienne des jeunes algériens, avec des textes qui reflètent le malaise de toute une génération leur lassitude, ras-le-bol d'une pays ou le chaumage et la corruption sont monnaie courante, la fatigue d'un gouvernement inerte et d'un profond malaise social. Mais ce rap avait du mal a décollé au milieu d'une époque noir, où le terrorisme régnait, et la peur dominée le peuple.
En 1997 Chérif Aflah producteur reconnu fut séduit par le prestation de M.B.S, et prend le pari de les produire, Ainsi né en dans la même année, le premier album de rap algérien «Ouled El Bahdja» (les enfants de la radieuse), l'album connaît un tel succès (60 000 cassettes vendues en quelques mois), qu'un deuxième opus, «Aouama» (nageuses) sort en novembre 1998.
Ce fut un détonateur pour beaucoup de groupes de rap algérien, enfin ils pouvaient espérer de sortir de l'ombre, après des années de galère, une opportunité était à saisir.
Ce qui fut le cas avec un groupe DOUBLE KANON groupe de Annaba composé de Lotfi et Wahab, ce groupe sortait de nulle part, personne n'en avait entendu parler avant leur 1er album Kamikaz en 1997, un genre tout a fait nouveau, qui se démarqué de INTIK et M.B.S qui s'attaquaient au pouvoir en place, Double Kanon préféraient parler de la vie de tout les jours avec une nouvelle vision de la société décortiquéé de toute part, et des paroles lègères sortie directement de la rue. Le succès fut immédiat, Bnette bladi, Kamikaz, Kavia furent des tubes dont les paroles étaient reprises par tous les jeunes algériens.
La brèche ouverte par M.B.S et exploité par Double Kanon a enfin permis l'explosion d'un art, d'une culture qu'ont ne soupçonné pas, et qui vas prendre sa revanche après des années de silence et de censure.
Aujourd'hui près de 1500 groupes existent, certes peu sont connus, car reste la problématique de la production et des producteurs trop gourmands et ayant une ignorance total du rap, ainsi que les radios D'ETAT limitée dans leurs actions, rendent le travail des artistes de plus en plus difficile... la solution qui fut adopté par quelque uns était de fuir l'Algérie vers l'hexagone pour enfin apparaître au grand public, une chance qui n'est pas donné à tous le monde.
Néanmoins des groupes et des artistes ont pu se faire connaître, grâce a leur travaille acharné et a leur passion démesurée et aussi grâce à Internet et aux mp3 mis gracieusement à télécharger, citons Mamooth de art mur hostil, T.O.X, Lotfi double Kanon, Hamma, l'N fect, SM connection et bien d'autre....

# Posté le lundi 26 décembre 2005 15:18

Modifié le lundi 26 décembre 2005 18:06

Une plage algérienne

Une plage algérienne
C'est une plage algérienne qui s'appelle Bider. Elle se trouve a cote de port-say prés de la frontiére Marocaine.

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 14:17

Modifié le vendredi 22 juin 2007 05:56